Demain, l’horreur, la peur et la terreur seront mises à l’honneur ! Demain sera célébré cette étrange fête d’origine anglo-saxonne : Halloween !
C’est le jour où ces chers petits vont, vêtus de déguisements macabres, sillonner le quartier pour traquer la moindre trace de sucrerie ! « Des bonbons ou un mauvais sort ! »
Mais Halloween inspire également la créativité culinaire de certains et certaines. C’est notamment le cas de l’auteure du blog FrenchBento qui s’attache chaque année à imaginer des recettes originales en l’honneur de cette fête.

Cette année, c’est un fantôme qui tient la vedette. Celui-ci est réalisé en riz à sushi, aux yeux de cornille, et haussant ses sourcils de nori. Il est accompagné de goules hurlantes en œuf de caille, le tout agrémenté de salade de batavia et de tomates allongées.

Mais ce n’est pas tout ! La bloggeuse a également imaginé un paysage au crépuscule en vitelotte écrasée, révélant une terre brulée en purée de carotte (en bocal). On peut apercevoir au sein de ce charmant tableau une chauve-souris, un chat noir et des étoiles réalisés en fromage et nori.
Pour conclure cet effrayant repas, l’adepte du bento propose des sablés d’Halloween au sésame noir en reprenant sa recette d’origine, à laquelle elle a ajouté de la pâte de sésame noir.
Joyeux Halloween !
Paris, capitale mondiale de la gastronomie et de la photographie, accueillera la semaine prochaine la première édition du Festival international de la photographie culinaire. Du vendredi 6 au dimanche 15 novembre 2009, l'art d'immortaliser les mets sera à l’honneur à travers des animations dans les différents quartiers de Paris, notamment une exposition publique.
Cet événement est parrainé par le chef cuisinier Guy Savoy et rassemblera 40 des plus grands photographes professionnels. Cette année, la première session instaure comme premier thème: "Poissons, coquillages et crustacés". Le public plébiscitera celui qui aura le mieux mis en exergue ce thème.

Des débats et des conférences ainsi qu'un parcours culturel et gourmand dans les différents quartiers de Paris complèteront ce nouveau festival qui s'annonce aussi appétissant que captivant.
Il ne faut pas jouer avec la nourriture, c’est bien connu. Oui, mais là c’est différent.
Voici des cookies très originaux, très technologiques, très « geeks » et surtout très tendance. En effet, ils utilisent le principe de réalité augmentée, une discipline très récente et de plus en plus employée dans les moyens de communication. En voici une nouvelle application, pour le moins originale, par Mike Clare.
Voici un petit rappel pour les non-initiés. La notion de réalité augmentée désigne les systèmes qui rendent possible l’intégration d'objets virtuels 3D ou 2D à notre perception naturelle de la réalité et ceci en temps réel. Ce système s’applique aujourd’hui principalement à la perception visuelle (superposition d'image virtuelle aux images réelles). Mais il pourrait également, à l’avenir, s’employer pour des perceptions tactiles ou auditives.
Le concept de réalité augmentée vise donc à compléter notre perception du monde réel, en y ajoutant des éléments fictifs, non perceptibles naturellement. Pour cela il faut une sorte de tracker graphique qui servira de point d’attache à l’objet virtuel. Ensuite les cookies doivent être nécessairement perçus à travers un dispositif audiovisuel en temps réel, le plus simple étant la webcam. Ce dispositif repérera le tracker et y intégrera l'objet. Voici une démonstration en vidéo du résultat :
Le goût, lui, n’est pas augmenté, mais on se demande quand même à quoi il peut bien ressembler. Cela pourrait ouvrir une nouvelle voix pour l'art culinaire et décupler la créativité et la présentation des mets. Voilà qui laisse à réfléchir...
Dans un article publié hier, la charmante maman et auteure parisienne du blog disonmangequoi faisait part de son investigation, à la recherche d'une farine de meilleure qualité. Soucieuse d'améliorer le goût de ses gâteaux, pains et viennoiseries, elle décida de partir en quête de produits de fabrication plus artisanale. En cherchant sur internet, elle repéra le site des Moulins de Versailles.
Plutôt séduite par le contenu, le choix (pain de campagne, 6 céréales, vollkornbrott...) et les promesses de ce producteur de farine, le gourmet décida d'investir le terrain au 18 rue des Chantiers, à Versailles.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Notre maman gourmande a finalement testé la farine blanche T55, qu'elle juge fine et de bonne qualité.

Quand au mélange "pain de campagne", ce fut un régal pour elle et sa petite tribu. La préparation n'a plus qu'à être mélangée à la levure et l'eau. L'experte conseille un bon pétrissage, une première levée, suivie d'une deuxième, et enfin un passage de 30 minutes au four.
Pour varier les plaisirs et élever le niveau, elle a rajouté un mélange de graines bio dans sa recette du pain de campagne. Elle s'est aussi amusée avec des noix et des raisins, pour un résultat savoureux.
Le paquet de 5 kg de farine coûte 6,80 € et permet de réaliser 20 pains. Economique et de qualité, voilà une très belle trouvaille qui réjouira les adeptes du pain "fait maison". Bien sûr, précise l'auteure, « il faut ajouter le coût de la levure et de l'énergie, des graines, raisins et noix... si vous souhaitez améliorer l'ordinaire... ».
Photos tirées du blog disonmangequoi
Quand un grand chef culinaire
devient père de famille, il est alors sensible à son rôle de parent. Et voilà ce que cela donne !
Stefano Faita présente son nouveau
livre de recettes intitulé Entre cuisine et bambini. En effet, le gastronome
doit désormais également penser à sa nouvelle jeune bouche à nourrir : sa
petite Emilia.
« La famille avec un F majuscule »
est au centre de son deuxième tome, comme il le décrit lui-même. « Je
voulais vraiment inclure les enfants au quotidien de tous les parents»,
explique le cuistot aux origines méditerranéennes. «On rentre vraiment dans un
esprit familial où l’on a un gros repas de Noël, un gros barbecue en plein
milieu de
La cuisine révélée par l’auteur italien est
assez traditionnelle, mais avec une teinte contemporaine où mets culturels
rencontrent créations originales.
Noël approchant plus vite qu’on ne
le croit, voilà déjà une première idée de cadeau, mais aussi une source d’inspiration
pour les repas de fêtes familiales.
Il arrivera un jour où vous n’aurez pas envie de cuisiner. Vous aurez eut une journée difficile, vous serez fatigué(e), vous ne trouverez pas la motivation, vous n’aurez peut-être pas le temps.
Peut-être avez-vous déjà affronté un moment pareil. Alors voici une recette à envisager.
Prenez un poste de musique et mettez-le dans votre cuisine, ou utiliser une chaîne-hifi, si celle-ci se trouve à côté de la pièce.
Prenez un CD de musique classique, votre préféré si vous en avez un, sinon un grand chef-d’œuvre qui vous sera familier.
Mettez-le dans votre poste ou votre chaîne-hifi.
Ouvrez votre livre de recettes favorites à la page de votre plus grand coup de cœur. Même un dessert fera l’affaire.
Vous-y êtes ? Alors lancez la musique et cuisinez en rythme ! Vous serez le chef d’orchestre de cette symphonie culinaire. Vous verrez comme c’est agréable et relaxant !
Si vous n’êtes pas convaincu, voici un petit film qui vous prouvera le contraire. Ode, un court-métrage réalisé en 2004 par Marc Desti avec Yann Desti, montre un cuisinier faisant un gâteau au chocolat en rythme avec une musique de Strauss. Très simple et très beau.
Bonne séance et bon appétit!
Bonne nouvelle, la street food vole au secours de la crise. Le nouveau crédo lancé par le chef Thierry Marx, double étoilé du restaurant Cordeillan-Bages à Pauillac, est « Renouveler la restauration».
A partir du mois prochain ouvre à Blanquefort le premier restaurant solidaire de cuisine nomade. Cette initiative est mise en œuvre par Thierry Marx et Vincent Feltesse, maire PS de Blanquefort et président de la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux). Des demandeurs d'emploi pourront suivre une formation en matière de cuisine nomade, dispensée par le chef et les enseignants du lycée hôtelier Saint-Michel.
Thierry Marx souligne que « la cuisine de rue (street food) est riche, il y a beaucoup de choses à faire. Les gens ne sont pas insensibles au goût et aux alternatives à la junk food ». Cette tendance culinaire est vite devenue un véritable phénomène de société que les grands restaurateurs ne pouvaient négliger. Ce projet a donc rencontré un vif succès et a su mobiliser et rassembler un grand nombre d’intervenants. Le chef fut un des premiers enthousiasmé par le projet : « Cette idée m'a vite séduit. Le cadre éducatif de ce restaurant est essentiel. Avec une formation spécifique, on peut éviter les échecs. »
Ce sont dors et déjà sept cuistots néophytes qui ont suivi la première session de cuisine nomade. Il s’agit d’une véritable opportunité pour des personnes issues de milieux différents et porteurs d'un projet personnel. C’est le cas de Christophe, 43 ans, doyen des élèves : « J'avais une société de multimédia qui employait 21 personnes. L'idée de créer un camion snack traînait dans un coin de ma tête depuis longtemps. J'ai donc tout arrêté pour me tourner vers la cuisine nomade. Ici, je vais pouvoir apprendre les techniques d'hygiènes et le b.a.-ba de la cuisine avec un grand chef. »
A terme, Christophe projette de vendre des sandwiches au pain libanais, garnis de viande marinée et de légumes. Son affaire devrait débuter en avril 2010. D'ici là, les futurs « cuisiniers nomades » suivront une formation de cinq mois au cours de laquelle ils pourront essayer leurs recettes personnelles. A l’issue du cursus les attend un diplôme et un système d'accompagnement financier et technique à la création d'entreprise.
L’édition 2010 du Petit Robert, fameux dictionnaire de la langue française, se serait mépris en donnant une mauvaise définition de la "cuisine moléculaire". Une erreur loin d’être passée inaperçue, puisque la définition de la cuisine moléculaire sert à la campagne de pub du dictionnaire.
C’est le chimiste Hervé This qui s'est élevé contre cette bêtise à travers une lettre à l'adresse de l'éditeur du célèbre ouvrage pour dénoncer ces erreurs innommables. En voici un extrait :
"Cuisine moléculaire" approche scientifique de la cuisine basée sur l'étude des réactions physicochimiques à l'oeuvre lors de la préparation des plats et qui consiste à modifier naturellement la teneur moléculaire des aliments."
Pas de quoi en faire un plat ? Bien-sûr que si, le chercheur Hervé This pointe en effet plusieurs erreurs.
Tout d’abord, "Modification naturelle" ne signifie rien car "toute intervention humaine est artificielle, et non naturelle, par définition", écrit-il dans sa lettre. Il objecte aussi le "basé sur" auquel il aurait préféré "fondé sur".
Mais la principale critique porte sur l’amalgame entre "gastronomie" et "cuisine" moléculaire. La première est la discipline scientifique (dont Hervé This s'estime avec le physicien Nicholas Kurti l'un des pères depuis 1988) alors que la seconde est une "mode culinaire qui utilise les résultats de la gastronomie moléculaire, et contribue à rénover les techniques". La différence serait donc aussi grande qu'entre le cassoulet de Toulouse et celui de Castelnaudary!
La lettre du sourcilleux chimiste est consultable ici. Aux dernières nouvelles, Alain Rey, le responsable du Petit Robert, n'a toujours pas daigné lui répondre.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Stop ! Arrêtons de nous affairer en cuisine et faisons une petite pause quelques instants. Rien de tel qu’un peu d’humour et de divertissement !
Voici un court-métrage d’animation très sympathique : Frigo, racontant la vie à l’intérieur d’un frigidaire. Réalisé en 2006 par Alexandra Gasztwott, Tristan Hocquet et Claire Michaud, alors élèves de l’école Supinfocom à l’époque, ce film est entièrement réalisé en images de synthèse. Il raconte les aventures des aliments d'un frigo et l'histoire d’un œuf courageux, prêt à tout pour sauver ses congénères.
Si vous vous êtes déjà demandé ce qu’il se passe à l’intérieur de votre frigidaire, si le mystère de la lumière qui s’éteindrait en refermant la porte reste irrésolu pour vous à ce jour, alors attrapez un sachet de pop-corn et respirez 5 min 37 de bonheur !
Voici un livre pour découvrir la cuisine québécoise. Mais ce n’est pas de n’importe quelle façon : vous êtes conviés à partager les moments, les richesses et les anecdotes d’une famille québécoise aussi ordinaire que la vôtre.
Des plats les plus simple et quotidiens aux plus élaborés, réservés pour les grandes occasions, La cuisine québécoise vous fera vivre la culture culinaire au quotidien de cette famille québécoise si originale. En effet, cette petite tribu vit à un rythme gastronomique.
Natasha, la mère, puise sa créativité culinaire dans ses ascendances franco-allemandes.
Pierre, le paternel, a été élu goûteur professionnel par le clan.
Maurice, le grand-père, réussit à merveille sa recette de sauce à spaghetti et ses autres spécialités traditionnelles québécoises.
La grand-mère Brigitte, d'origine française, personnifie l'abondance.

Même le petit Ludovic, 10 ans, est un grand passionné de cuisine et invente souvent des recettes. Lui et sa sœur de 13 ans, Sabrina, rêvent de devenir de grands chefs plus tard.
Ce joyeuse bande de gourmets a donné naissance à un livre de recettes familiales pour petits et grands et pour chaque saison. On y retrouve évidemment les classiques pâtés chinois et pouding chômeur, mais aussi des linguines aux crevettes et aux pétoncles et un pâté aux deux saumons.
Le tout est enrichi de descriptions des six outils essentiels de la cuisine québécoise, comme le fameux couteau économe ou le rouleau à pâte. Les six ingrédients de base viennent également compléter le portrait de la gastronomie locale: sirop d'érable, pommes, porc, petits fruits, patates et fromages.
Enfin, ça y est
! Nous savons que Grégory a vaincu Flore en finale du Dîner Presque
Parfait ! Après un tel suspense, chacun peut maintenant tenter de se
mesurer à eux !

Du moins, pour ceux qui complexent sur leur niveau en cuisine ou restent farouches face à un escadron de caméras, cela tombe bien, M6 Interaction vient d’éditer un jeu de société tiré de l’émission télévisée. Pluridisciplinaire (du même genre que Cranium), le principe regroupe plus de huit types d’épreuve autour du thème de la cuisine. On retrouve entre-autres : un jeu du bac relatif à la cuisine, un yams, un jeu avec de la pâte à modeler, un quizz, un jeu d'adresse avec une poêle miniature…
Chacun leur tour, les participants piochent une carte qui leur donne l’épreuve que chacun devra réussir, seul ou en équipe, afin de marquer des points. Cela permet bien sûr, petit à petit, d’améliorer sa note, et d’atteindre le 10 de l’excellence culinaire.
Regroupant jusqu'à 6 joueurs et accessible à partir de 8 ans, cette idée de cadeau sympathique peut inciter vos amis les plus réticents à se mettre un jour aux fourneaux, pour 29,90 €.
La cuisine est ouverte à tous. C’est ce crédo qu’a souhaité suivre le groupement des pharmaciens Giropharm en organisant des cours de cuisine gratuits dans la capitale française le 14 novembre prochain. Ces cours de cuisine ont la particularité d’être spécialement dédiés aux diabétiques. Ils réaliseront un repas adapté au régime alimentaire des diabétiques à l'Atelier des Chefs, dans le quinzième arrondissement.
Pour participer, tous les intéressés sont invités à partir de demain à se rendre sur le site pharmaceutique pour s’inscrire à un quizz sur le sujet. Ils auront jusqu’au 28 octobre pour répondre à ce quizz. 26 gagnants seront par la suite sélectionnés par tirage au sort pour participer au cours de cuisine. Rendez-vous sur www.giropharm.fr
Voici quelques indications édifiantes concernant l’influence de notre alimentation sur l’empreinte écologique laissée par chacun.
Par exemple, le parcours d’un simple yaourt à la fraise est de 9000 km. Son empreinte est représentée par son contenant (verre/plastique), l’opercule, et bien évidemment son contenu.
Plus encore, les français consomment régulièrement de la viande, or cette tendance inclue une production très vorace en énergie. Il s’agit alors de privilégier la viande blanche, et ne pas hésiter à remplacer notre steak habituel par des protéines végétales, d’autant plus saines pour l’organisme.
Toutes les viandes n’ont pas la même empreinte écologique : le veau est à 220km, le boeuf à 70km et le porc à 30km. Une viande bio ou un élevage de qualité Label Rouge garantissent bien-sûr un impact environnemental minime. Pour les vrais carnivores, la consommation de viande le week-end peut être un bon compromis. C’est d’ailleurs ainsi l’occasion de se faire plaisir en choisissant un excellent morceau chez le boucher préféré du quartier.
Consommer de la viande tous les jours, midi et soir est un comportement alimentaire impactant sur l’environnement.

Contrairement aux apparences, les fruits et légumes ne sont pas forcément moins gourmands en énergie. 80% des tomates sont cultivées dans des serres, dont les 2/3 sont chauffées. Les français sont de grands consommateurs de tomates toute l’année alors qu’il suffirait de consommer les fruits et légumes de saison et de proximité, variant ainsi les plaisirs. Pour cela, il est bien-sûr nécessaire de connaître quels fruits et légumes consommer à quelle époque de l’année.
Les pires ennemis de l’alimentation écologique restent avant tout les plats tout prêts, les surgelés, les fruits et légumes hors-saison, cultivés sous serre ou provenant de pays lointains.
Enfin, il est impossible de parler de consommation alimentaire écologique sans aborder le douloureux aspect des déchets qu’elle inclue. Dans une poubelle, on trouve 40% de recyclables ou réparables. Les emballages représentent à eux seuls 30% des déchets. Il est donc indiquer de choisir les produits les moins emballés.
Attention, il ne faut pas se fier aux idées reçues. Les briques alimentaires sont plus écologiques que le verre. En effet, celles-ci sont fabriquées en rouleaux, et 1 camion transporte à lui seul 950 000 briques, contre 26 camions pour 500 000 verres.
Appliquez-vous parfois votre responsabilité écologique dans votre consommation alimentaire ?
Aujourd’hui, chacun doit se sentir concerné d’une façon ou d’une autre par les enjeux environnementaux. De nombreux défis d’ordre écologique sont à relever autour de nous. Tôt ou tard, notre comportement de consommateur devra changer. Et cela vaut aussi pour notre alimentation et nos habitudes culinaires.
Avant de vouloir modifier quoique ce soit dans notre comportement, un système de mesure était nécessaire à mettre en place pour faire régulièrement l’état des lieux sur la santé de notre planète et notre impact sur celle-ci : il s’agit de la fameuse empreinte écologique.
L’objectif est avant tout de clairement comprendre quels comportements exercent un poids sur cette empreinte pour en tirer des solutions durables.

Tout d’abord, quelques chiffres important présentés dans le Rapport Planète vivante publié tous les 2 ans par WWF : L’empreinte écologique mondiale devrait être de 2,1ha/personne (l’équivalent d’environ 2 terrains de foot), pour satisfaire correctement tous nos modes de vie. Or, nous sommes actuellement à 2,7ha/personne. Cela signifie évidemment que nous pouvons encore faire quelques efforts.
Il existe quelques disparités significatives dans la constitution de cette moyenne mondiale : USA 9,6 ha (soit l’équivalent de 5 planètes), la France 4,8 ha (2 à 3 planètes), l’Afrique 1/2 planète… Certains pays pauvres ont vu leur empreinte écologique baisser, malgré une augmentation de la population.
L’empreinte écologique est d’abord représentée par la consommation d’énergie (52% de l’empreinte, dont 25% uniquement liés aux transports), l’alimentation (45%), les déchets, puis l’habitat.
L’alimentation représente tout de même presque la moitié de l’impact environnemental. Ainsi, changer ses codes de consommation alimentaire (et donc culinaire) peut largement influer sur les scores.
Pour aller plus loin, voici un peu de lecture pour les intéressés. Fruit de l’association entre WWF-France et Euro-Toques, voici venir un livre expliquant aux consommateurs les produits, les gestes et les recettes pour cuisiner et s’alimenter d’une manière écologiquement responsable.
“Planète Cuisine“ répertorie des recettes écologiques autour d’aliments limitant l’impact environnemental imaginées par les chefs de l’association Euro-Toques. Cet ouvrage, enrichit de l’expertise de Bernard Fournier, président du comité alimentaire d’Euro-Toques International, paraîtra le 15 octobre 2009 aux éditions Minerva.
En attendant, vous trouverez bientôt quelques conseils avisés sur la consommation et l’alimentation éco-responsable dans la prochaine note.