Suite à un arrêté du 7 septembre 2009, l’extrait de Stevia vient d’être autorisé dans l’alimentation française. Mais de quoi s’agit-il exactement ?
La Stevia rebaudiana est un arbuste originaire de l'Amérique du Sud. Cette plante est dotée d’un pouvoir sucrant puissant. Ce sont les steviosides qui lui donnent son caractère sucré. Ces molécules font partie de la famille des glucosides (présents dans les végétaux qui produisent du glucose au contact d'eau). Leurs capacités sont étonnantes. D’abord, ceux-ci sucrent 200 à 300 fois plus que le saccharose. Mais surtout, ils ne contiennent aucune calorie !

Le caractère sucrant de la Stevia est depuis longtemps utilisé par les Indiens Guarani. Ils s’en servaient sous forme de feuilles séchées pour aromatiser leur cuisine et adoucir leurs préparations médicinales.
C’est au Japon, dans les années 70 que l’on va s’intéresser aux surprenantes molécules qui composent la plante. A l’époque où les édulcorants sont condamnés par crainte des effets à long terme sur l’organisme, les japonais trouvent le moyen d'isoler et d'extraire les glucosides de la Stevia. Ils l'utilisent alors pour sucrer boissons, gâteaux et autres gourmandises.
Les extraits de Stévia sont désormais utilisés en Israël, en Chine, en Australie et au Canada. Plus récemment, depuis 2008, ils furent introduits aux Etats-Unis. Depuis le début du mois, c’est en France que l’extrait végétal a fait son entrée et plus exactement le rébaudioside A.

Ce sucre alternatif est à surveiller de près. En effet, sa démocratisation pourrait bien révolutionner l’industrie alimentaire. Il suscite déjà l’intérêt de géants du soda tels que PepsiCo et CocaCola qui envisagent de l’utiliser à la place des édulcorants pour leurs boissons “lights“. Le rébaudioside A est sans calories et peut être chauffé jusqu’à 200°C. Les nutritionnistes l’approuvent et saluent ses vertus indéniables pour donner du goût aux aliments sans présenter le moindre risque pour les diabétiques et les personnes soufrant d’hypertension.
Nous verrons bientôt si son goût nous conviendra autant que ses vertus diététiques.
Une nouvelle tendance culinaire vient faire son entrée sur la scène gastronomique internationale. La cuisine péruvienne rencontre un succès des plus vifs. Actuellement surtout plébiscitée et démocratisée sur son territoire, elle n'en est pas mois devenue une véritable fierté nationale.
Cette tendance culturelle vit un "boum" qui fait d'elle un vecteur de croissance pour le pays. Les gastronomes péruviens rêvent déjà de partir à la conquête du monde, tout comme la cuisine française, italienne ou japonaise l'ont fait.
Mais pourquoi un tel engouement pour cette cuisine ? Pourquoi maintenant ? Ce succès culinaire national s’explique par l’incroyable richesse de la biodiversité du territoire péruvien. Celui-ci est en effet le carrefour de produits d'Amazonie, des Andes et de la côte Pacifique. La culture péruvienne fut en outre touchée par des influences espagnole, indienne et africaine, avec quelques notes chinoise et japonaise, apportées par une forte immigration. La dernière dizaine d’années a permis au marché gastronomique de prospérer et se consolider. Aujourd’hui le succès est là.

Le déclic est vraiment arrivé grâce au chef Gaston Acurio, accompagné d’une poignée de pairs, dont les recettes développées depuis 10 ans, ont bâti le glamour, le charme et le business de la table péruvienne. Ce sont devenus les ambassadeurs de cette cuisine.
La séduction s’est ainsi faite en douceur. Les péruviens sont progressivement devenus fous de leur cuisine locale. "Ce sont des amoureux de la bouffe, c'est clair. Ils y consacrent du temps, en parlent tout le temps", approuve le chef français étoilé Laurent Colasseau, formateur à l'Université San Ignacio de Loyola de Lima.
Entre autres "stars" de la cuisine péruvienne, on trouve le ceviche (poisson mariné au citron et oignon), l'aji (piment), le huacatay (herbe aromatique), la patate (3.000 variétés), le pisco (eau-de-vie).
Ainsi, c’est une belle histoire d’amour qui débute entre les péruviens et leur cuisine. Le reste du monde lui réserve-t-il un accueil aussi chaleureux ? Qu’en est-il de la France ? Soutiendrons-nous cette tendance culinaire ?
Et vous ? Avez-vous déjà goûté un plat péruvien ?
Un nouveau concours vient d’être lancé hier sur le blog Ma cuisine sans Gluten. Ce concours réserve un égard tout particulier pour les personnes intolérantes au gluten. Cette intolérance de leur organisme les oblige à redoubler d’inventivité pour mijoter de délicieux desserts sans les ingrédients tels que le blé, le seigle, l'orge ou l'avoine (contenant du gluten).
En effet, il s’agit de réaliser l’une de vos recettes préférées, habituellement préparée avec l’un de ces composants, mais en l’éclipsant cette fois-ci ! "Adaptez votre dessert préféré sans gluten", tel est le défi à relever proposé par Natacha. Évidemment la recette originale devra contenir du gluten sinon il n’y a pas d’enjeu.

Vous avez jusqu’au 24 octobre à minuit pour imaginer les plus belles recettes. Natacha du blog Ma cuisine sans Gluten, sera épaulée par Miss Diane du blog Les Carnets de Miss Diane et Perrine du blog On mange sans Gluten (également sensibles à l’intolérance au gluten) pour départager tous les participants.
Seulement deux desserts seront sélectionnés. La créativité, l'inventivité et l'inédit des recettes entreront en compte dans le verdict du jury. Les deux gagnants choisis se verront remettre des lots de produits Pyrex :
- Un premier prix, incluant un lot de 3 produits Pyrex : une plaque à pizza, un moule à tarte à fond amovible et un moule à tartelettes.
- Un second prix, à savoir une plaque de cuisson Pyrex.
Toutes les recettes des participants seront publiées sur le blog Ma cuisine sans gluten.
Le concours est ouvert à tous (bloggeur ou non), toutes les modalités de participation figurent sur le billet du blog Ma cuisine sans gluten.
Ça y est, nous y sommes ! la 7ème édition de Cuisine en fête débutera les festivités vendredi 25 septembre et ce jusqu’au dimanche 27. Chacun est cordialement invité à participer à cet événement où la gastronomie française est mise à l’honneur partout en France. Cet événement est fondé sur le principe "d’initiatives" organisées par des particuliers, des associations, des offices de tourisme ou des mairies.
Cette année, l’accent est mis sur la “cuisine maison“. C’est ainsi l’occasion de partager ses secrets de cuisine et ses créations personnelles. Vous ferez beaucoup d’heureux et vous expérimenterez de nouvelles idées. C’est le meilleur moyen d’apprendre la cuisine si vous êtes néophyte comme de parfaire votre maîtrise culinaire si vous êtes chevronné.
Ateliers de cuisine pour tous niveaux, démonstrations culinaires, dégustations, astuces pour consommer mieux, idées pour faire des économies, conseils pour rééquilibrer son alimentation et beaucoup d’autres animations attendent petits et grands, experts et novices. Vous pourrez également enrichir votre répertoire de recettes et d’astuces grâce à un carnet diffusé gratuitement à cette occasion.

Des saveurs venues d’ailleurs, des expériences originales et de grands moments de convivialité sont à découvrir à cette occasion. Pour participer, nul besoin d’être un grand chef cuisinier, il vous suffit d’aimer la cuisine ! Vous pouvez vous renseigner près de chez vous ou sur le site officiel.
Take away. C’est le titre du nouveau livre de Jean-François Mallet, un ancien chef-cuisinier particulièrement brillant. Celui-ci a en effet quitté l’univers culinaire pour se lancer dans une carrière de photojournalisme de cuisine. Son livre est le fruit d’une promenade gustative à travers le monde et ses cultures. Mais ce n’est pas la haute gastronomie qui l’intéresse, bien au contraire. Mallet est à la recherche de cette cuisine populaire, celle qu’on ne paie jamais bien cher, celle qu’on ne consomme jamais sur place, celle que l’on engloutit toujours en chemin: la street food.
Servie dans de petites échoppes vacillantes, des chariots ridicules ou des plateaux vissés sur le crâne, Jean François Mallet lui trouve un caractère à la fois universel et caractéristique: "elle propose des mets quotidiens qui, en dépit de leurs apparences modestes, contribuent à l'identité d'un pays", explique l’auteur. “Il n'y a pas de notion de service, de restauration, au sens français
du terme. On trouve cela dans le monde entier, et c'est l'essence de la
cuisine“, ajoute-t-il.

Selon lui, cette cuisine est non seulement le berceau de la haute gastronomie, mais constitue également le dernier rempart contre une certaine standardisation culinaire que subit la restauration avec la mondialisation. Sans pour autant s’ériger en militant, il livre un témoignage sur les richesses que la cuisine renferme, là où on l’attend le moins.
De Bangkok à New York, de Beyrouth à Bamako, en quelques 500 clichés volés et 120 recettes révélées, son ouvrage donne un point de vue original et appétissant des 26 pays traversés pendant ses 10 ans de voyage.
N’hésitez pas à découvrir cette cuisine hors des sentiers battus, avec Take away de Jean-François Mallet (Ed. Aubanel), pour 35 euros.
Voici une petite idée de cadeau original à faire à votre entourage, si vos amis aiment cuisiner et s’ils sont ouverts d’esprit, bien-sûr. Cela peut s’avérer également être un atout très utile si vous avez vous-même des enfants.

Le 24 septembre, les éditions First publient un petit livre, intitulé Boîte à burgers, contenant 60 recettes de hamburgers, disposé dans une véritable boîte de fast food. L'auteur, Stéphanie de Turckheim, y révèle des recettes aussi inattendues qu’originales, telles que la recette du double cheese, celle d’un burger aux crustacés, ou mieux encore : des burgers pour le dessert !
Cet ouvrage sympathique et surprenant en réconciliera plus d’un avec la cuisine américaine pour le prix de 9,90€.
Amusez-vous bien !
Pour les passionnés de Cuisine, il faut savoir également quitter ses fourneaux pour quelques sorties. D’autant qu’un nouveau film vient de faire son entrée dans les salles obscures. Vous êtes toutes et tous invités à aller découvrir Julie et Julia, fraichement adapté du livre (du même titre), de Julie Powell (ainsi que du livre My Life in France, de Julia Child). Ce film raconte l’histoire vraie de deux femmes vivant une affection dévorante pour la cuisine, mais à deux époques différentes.

Meryl Streep et Amy Adams interprètent avec talent et panache les rôles de ces deux petits gourmets qui laisseront chacune leur empreinte dans l’histoire de la cuisine.
La réalisatrice de Quand Harry rencontre Sally et Ma vie est une comédie, Nora Ephron, souhaitait montrer à quel point une passion en appelle au courage, au sacrifice, à la confiance et à la persévérance pour mener ses projets jusqu’au bout. Inutile d’en raconter plus sur le film, sachez en tout cas que si vous êtes passionnés de cuisine, vous vous reconnaitrez parfaitement dans l’un ou l’autre de ces portraits de femmes touchantes et rayonnantes à l'écran.
N’hésitez pas à manifester votre avis sur le film si vous l’avez déjà vu!
Lorsque la météo sourit, il faut suivre ses envies ! Pour les nostalgiques de l’été, c’est le moment de profiter des derniers jours ensoleillés pour savourer quelques dernières recettes estivales.
Nous n’avons pas à en rougir, la tomate est encore à l’honneur en ce début de mois de septembre. Cet ingrédient indispensable aux plats les plus simples comme les plus élaborés n’est pas passé de mode. S’il vous en reste, c'est l’occasion de faire preuve de créativité ! Ce petit fruit passe-partout (bien que cuisiné comme un légume, rappelons le) peut se déguster de nombreuses façons. Toutefois, voici quelques suggestions.

Selon auntie jo, elles sont plus savoureuses une fois séchées, et plus facile à conserver dans l’huile d’olive. Gato Azul les propose en soupe avec du basilic et de la crème fraiche. Enfin, d’après Yelle, il est toujours possible de rester classique avec de la mozzarella, tout en innovant dans la présentation.
Vous avez l’embarras du choix pour apprécier et partager avec vos proches les dernières saveurs de l’été. Alors n’hésitez pas, il est toujours temps de se faire plaisir pour égayer cette rentrée !
Êtes-vous prêts à rougir pour la rentrée ?
Encore un peu de patience ! A la fin du mois de septembre, Cuisine en fête célèbre sa 7ème édition. Amateurs de cuisine, novices ou initiés, sont invités à partager leurs secrets dans toute la France. Plus de 550 000 participants et 900 animations ont marqué son succès en 2008. De Paris à Marseille, de Rennes à Grenoble, tout le monde peut profiter de cette fête exceptionnelle où la gastronomie française est mise à l’honneur.
Bonne nouvelle pour les passionnés : cette année, l’accent est mis sur la “cuisine maison“ ! Tous ces petits secrets de famille, ces petites trouvailles personnelles seront à partager pour le plaisir des uns et l’enthousiasme des autres.

Cet événement est toujours fondé sur le principe "d’initiatives" organisées par des particuliers, des associations, des offices de tourisme ou des mairies.
Au menu cette année : ateliers de cuisine pour tous niveaux, démonstrations culinaires, dégustations, astuces pour consommer mieux, idées pour faire des économies, conseils pour rééquilibrer son alimentation et beaucoup d’autres animations. Vous pourrez également enrichir votre répertoire de recettes et d’astuces grâce à un carnet diffusé gratuitement à cette occasion.
Des saveurs venues d’ailleurs, des expériences originales et de grands moments de convivialité sont à découvrir à cette occasion. Ce rendez-vous des gourmands et gourmets se tiendra les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 septembre. Pour y participer près de chez soi ou même créer sa propre “initiative“, toutes les démarches sont sur le site officiel.
Comptez-vous participer à cet événement ?
On continue sur les jeux-concours ! Cette semaine c'est Sandra de Ok Ce Bon qui nous propose un jeu qui devrait ravir tous les gourmands : vos meilleures recettes de migniardises sucrées, ces petites choses si douces qui ne font qu'une bouchée...
Le jury sera composé de Mari, Cendrine, Christine et bien sûr de Sandra !
Vous avez jusqu'au 20 octobre minuit pour envoyer votre recette. Tous les détails du jeu ici.
Préparer un steak tartare n'est si facile qu'il n'y paraît! Accompagnement, assaisonnement et sauces sont des éléments primordiaux dans la réussite de votre plat.
Vous pouvez l'assaisonner au basilic, de pignons de pin, d’huile d’olive et de jus de citron comme Fabrice avec son tartare de bœuf au couteau et crème de Gorgonzola ou rester classique avec des câpres et des oignons comme le tartare de bœuf à la provençale testé par De vous à moi.
Et si la viande crue ne vous inspire pas, vous pourrez toujours tester le tartare de daurade de La plus petite cuisine du monde et le tartare de saumon de Véro!
L'alimentation joue un rôle majeur sur notre santé, mais également sur notre humeur, et notre résistance à la fatigue. C'est d'autant plus vrai chez les enfants et les adolescents. Avec la rentrée scolaire, c'est le moment de repenser les menus de nos chers bambins avec des repas sains, ce qui ne veut pas forcément dire que la préparation sera plus longue et plus casse tête.
Si durant les vacances, nous pouvons être plus laxiste sur les repas et le grignotage, il faut cependant remettre de l'équilibre, mais en douceur : retirer les gaufres, glaces et autres gâteries par des fruits et des laitages.
Les règles d'une alimentation saine ne sont pas difficiles à suivre : un petit dejeuner doit être composé d'un jus de fuit ou un fruit entier, un laitage et de céréales ou de pain. Le repas du midi doit comporter des protéines, des fruits et des légumes. Enfin, évitez les protéines le soir et privilégiez des repas légers, plus faciles à digérer avant l'heure du coucher.
Quelles sont vos recettes favorites pour la rentrée scolaire de vos enfants ? Leur préparez-vous des plats particuliers pour les réconforter au moment de la rentrée scolaire ?
En tout cas, vous trouverez sûrement des recettes qui vous inpirent en cette rentrée 2009 au sein du réseau Cook n'Blogs !